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Covid-19: la DCDHE contre l’ouverture précipitée des bars avant les églises et les écoles

Dans un document daté du 1er juin 2020, la Dynamique chrétienne pour la défense des Droits Humains et de l’Environnement ( DCDHE) s’oppose à l’ouverture précipitée des bars, restaurants et écoles à travers le pays.

Etant informée, en pleine confinement, du compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 29 mai 2020, sur la nécessité selon le Président de la république , Felix Tshisekedi Tshilombo d’ouvrir des bars et des restaurants pendant cette période de la COVID-19, la DCDHE s’oppose à toute levée précipitée des mesures prises pour la prévention de la COVID-19 .

Par ailleurs, l’organisation suggère à ce que tout propriétaire d’un bar sollicite l’autorisation de réouverture auprès
d’un service compétent qui procède à un contrôle sérieux des documents, en tenant
compte aussi de l’étude d’impact environnemental et social.

L’association estime qu’après l’autorisation de l’ouverture d’un bar, l’administration locale fixe l’heure d’ouverture à 17h et de la fermeture à 22h, en interdisant les bars de lundi jusqu’au mercredi sauf des boites de nuit.

Exiger que chaque propriétaire d’un bar respecte l’hygiène publique et recrute un
personnel de qualité
“, suggere Me Carlos Mupili, Président national de cette structure et point focal de la Coalition de la Cour pénale internationale (CPI) à Kinshasa. Pour ce dernier, le respect des mesures barrières contre la COVID-19 est important pour se protéger et protéger les autres.

Pour les églises , Me Carlos Mupili estime que, toute église pour sa réouverture doit avoir une personnalité civile et démontrer que le profil de son Berger (Pasteur) est conforme à la Loi sur les ASBL de 2001.

Les activités des églises localisées dans les quartiers résidentiels doivent éviter les
pollutions sonores surtout les heures de nuit à partir de 22h
“, conseille l’avocat.

A en croire le président national de la DCDHE, la population doit respecter les mesures barrières contre la COVID-19
pour les funérailles et tient pour le maintien de cette décision sur l’interdiction des expositions des cadavres.

GK

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