mardi, avril 20
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Conseil des Ministres : le gouvernement satisfait de l’armée qui a réduit “les capacités des rebelles à l’Est”

Le gouvernement congolais a noté, vendredi 24 juillet, au cours de la 41e réunion du Conseil des Ministres, une avancée significative dans la démarche menée par l’armée pour la restauration de l’autorité de l’État à l’Est du pays.

Le ministre de la défense nationale et anciens a révélé que la situation sécuritaire était globalement calme mais que les FARDC continuaient de s’employer pour éradiquer certains foyers d’insécurité déclarés isolement à travers le pays.

L’armée poursuit sans relâche la traque des forces négatives qui opèrent dans quelques territoires de l’Est du pays, notamment les groupes ADF, Maï-Maï, CODECO et autres“, a-t-il informé aux participants.

A l’en croire, grâce à ces efforts, les capacités opérationnelles des terroristes ADF et autres ont sensiblement été réduites, et plusieurs redditions et démantèlements des principaux bastions rebelles ont été enregistrés.

Silence radio sur la réapparition du M23 au Nord-Kivu

Au Nord-Kivu, Kinshasa était très attendu au sujet des alertes de la Société civile qui a dénoncé, depuis mercredi dernier, une tentative de réorganisation du mouvement rebelle M23, à partir des territoires de Rutshuru et de Nyiragongo.

Mais hélas ! La réponse ne viendra pas. La question n’a pas été abordée. Les autorités ont-elles minimisé le sujet ou ne sont-elles pas au courant?

Les interrogations demeurent entières au Nord-Kivu. Pourtant, les forces vives ont même fait mention d’au moins 3 militaires congolais qui seraient déjà tombés au cours des affrontements qui les opposent à ces hommes armés depuis près d’une semaine.

De son côté, le commandement des opérations Sokola 2 Nord-Kivu a reconnu la présence de ces miliciens, même si il se voulait rassurant.

Dans la ville de Goma et dans les territoires de Rutshuru et Nyiragongo, les choses sont prises au sérieux. Les habitants n’ont pas oublié les atrocités perpétrés par cette rébellion en 2012.

Ils recommandent aux autorités de se pencher sur la question et de prendre des mesures préventives pour parer à toute éventualité.

Par Charles Mapinduzi Bin Kisatiro

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