samedi, avril 17
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RDC: la Société civile encourage F. Tshisekedi dans sa lutte contre la corruption

Les organisations de la société civile réunies au sein de la plateforme ‘’Le Congo n’est pas
à vendre’’ ont encouragé le Président de la République, Félix Tshisekedi pour son engagement dans la tolérance zéro contre la corruption, détournement des derniers publics … en République démocratique du Congo (RDC).

Félix Tshisekedi est invité à suivre personnellement les différents dossiers de détournement des deniers publics dont les auteurs sont restés impunis et circulent aisément à travers le pays.

Jean Michel Mvoto du Réseau d’Education
Civique au Congo, Parole Mbengama, chargé de programme à l’Ong « Agir pour des Elections Transparentes et Apaisées » (Aeta) et Pablo Muke, coordonnateur national de l’Observatoire Citoyen des Droits et Lutte contre la Corruption (Ocidc) ont exprimé cette position, mardi 28 juillet, au siège de Recic à Limete.

Leur vœu est de voir le pays passer à
la vitesse supérieure dans la lutte contre la corruption. Ces trois acteurs de la société civile souhaitent que le dossier Gécamines, avec ses 128 millions d’euros qui se sont volatilisés sans traces, soit exhumé. Pourtant une enquête a été ouverte au niveau des juridictions compétentes sans que l’affaire ne soit fixée devant un tribunal.

La campagne “Congo n’est pas à vendre” veut que le dossier CNSA (Conseil National de Suivi de l’Accord de la Saint Sylvestre (31 décembre 2016), avec ses 3.087.630 USD décaissés pour payer les primes et salaires de 18 membres non actifs pendant plusieurs mois, soit activé.

Cette plateforme veut que le dossier de 15 millions de dollars américains, issus de la décote sur le remboursement du manque à gagner des opérateurs pétroliers et le projet Bukanga Lonzo où des millions de dollars US ont été investis sans que la population ne puisse bénéficier des retombées de cet investissement, soient relancés.

La synergie “Congo n’est pas à vendre” exhorte le Président de la République à s’impliquer pour que les dossiers fibre optique, travaux de modernisation des locaux du Sénat, le dossier FPI, le dossier Passeport biométrique avec SEMLEX… soient exhumés afin que les auteurs de ces crimes économiques puissent répondre de leurs actes devant la justice.

Par GK

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