dimanche, avril 11
Shadow

Musique : il était une fois Alain Moloto

Le 02 août 2013 – 02 août 2020, cela fait exactement 7 ans que le frère Alain, musicien chrétien de son état a quitté la terre des hommes. Responsable du groupe “Adorons l’Éternel” (GAEL), le frère Alain a fait le bonheur des Congolais et du monde par son style d’adoration.

Sept ans après sa mort, ses œuvres ne cessent de consoler le peuple de Dieu éparpillé à travers le monde.

Sa mort était un coup dur pour la musique chrétienne congolaise moderne. Ses obsèques ont été organisées dans un climat très tendu. Les Kinois soupçonnaient une main noire derrière la mort de l’artiste musicien.

Il est décédé des suites d’une longue maladie, âgé de 52 ans.

Alain Moloto a vu jour le 27 juillet 1961 à Kisangani où était alors affecté son père Moloto Évariste qui était militaire. Il était troisième d’une famille de quinze enfants.

Après ses études primaires et secondaire, Il s’inscrit par la suite, en 1983, à l’Institut Supérieur de Commerce (ISC) où il participe aussi dans le groupe théâtral universitaire. C’est durant cette période-là qu’il se met à écrire des chansons en français et en lingala que le public admirera.

En 1994, il sort son premier album solo, “Jésus le Prince Glorieux” qui fera découvrir ses talents de poète. C’est seulement en l’an 2000 qu’il se décide de créer son propre groupe (GAEL) dans lequel il incorporera, au fil des ans, des jeunes artistes chrétiens issus de l’Institut National des Arts (INA) dont Athom’s Mbuma, Nadège Impote, Tempo Bilongo, Blaise Mikanda, Francis Nsemi, Marthe Bulay, Christian Mvuanda, etc. Alain Moloto était marié à Mme Christine Tshiabu et ensemble ils ont eu 4 enfants aux termes de treize années de vie conjugale dans la crainte de Dieu.

Le côté poète de l’artiste s’est révélé dès ses débuts. Ses paroles d’adoration emmènent les chrétiens à une certaine dimension spirituelle. D’aucun n’oubliera “Fruits de mes lèvres”, un album où il a chanté seul, alors que dans d’autres, il offrait largement l’opportunité aux jeunes d’exprimer leur talent.

Par Bajika Ndeba

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