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L’Amicongo pleure son DG, Jean Chriso Mayembe

Le personnel de l’Amicongo et la famille biologique de l’illustre disparu ont rendu les derniers hommages au Directeur général, époux, père et grand-père Jean Chriso Mayembe, ce samedi 07 août 2020.

La dépouille mortelle du DG de l’Amicongo a été à sa dernière demeure, ce samedi, au “Nécropole entre ciel et terre”, dans la commune de la N’sele où il reposera pour l’éternité

Hommages mérité à un homme épris de valeurs

Un grand baobab pour la communauté Boboto de la province du Maniema, est tombé, un homme avec un grand cœur pour ses proches.


Dans le mot de circonstance, l’Amicongo dans son ensemble regrette la disparition brusque de son Directeur général qui venait d’être reconduit le 29 juin dernier, au cours d’une assemblée générale.

Parcours élogieux à l’Amicongo

En passant, le DG a.i Georges Sita Hebena a brossé le cursus personnel du feu Jean Chriso Mayembe au sein de l’Agence Maritime Internationale du Congo (Amicongo).

Ce dernier a intégré cette agence Maritime depuis 1980, à l’époque AMIZA (Agence maritime internationale du Zaïre), en qualité d’agent comptable. En 1981 à Bukavu, il est proposé à la comptabilité. En 1985, Jean Chriso est nommé attaché à la Direction financière, puis auditeur interne,

Il est muté en 1989 à Lubumbashi (Haut-Katanga) comme chef comptable, et en 2009, de nouveau muté à Bukavu (Sud-Kivu) comme représentant régional. En 2010, Jean Chriso devient sous-directeur à la Direction Nord-est, toujours comme représentant régional.

Depuis 2012 , il est nommé Drecteur général, fonction qu’il occupait jusqu’à son décès . “L’Amicongo reste avec des souvenirs inoubliables de celui d’un homme intérieur discipliné gentil, dévoué, sociale et d’un abord facile. Un homme serviable et aimable pour ses collaborateurs ” a regretté le DG a.i Georges Sita.

Jean Chriso Mayembe est né le 01 septembre 1950. Il est licencié en Sciences Politiques et Administratives, à l’Université de Lubumbashi. Il est marié et père de neuf enfants, dont cinq garçons et quatre filles.

Rappelons que, ce digne fils du Maniema a quitté cette terre des hommes depuis le 29 juillet de cette année, au centre Diamant de Kinshasa et son corps a été gardé à la morgue de l’Hôpital cinquantaine jusqu’à sa sortie.

Par Jackie Ngolela

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