mardi, avril 20
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Sud-Kivu : l’IITA et la société civile de Kabare fument le calumet de paix

Le Vice-Gouverneur et Gouverneur intérimaire du Sud-Kivu, Marc Malago Kashekere, s’est rendu, mercredi 12 Août 2020, à l’Institut international d’Agriculture tropicale (IITA) à Kalambo, en territoire de Kabare. Objectif: mener une médiation entre cette institution et la société civile de Kabare.

A l’origine, une mésentente a lieu entre l’IITA Kalambo et la société civile de Kabare. Certains acteurs de la société civile avaient assiégé, par un sit-in, les installations de l’IITA.

L’Autorité Provinciale a invité, en vue de prévenir le pire, les deux parties dans son Cabinet de travail à Nyamoma, dans la commune d’Ibanda. Au cours de cette médiation, il a été question pour la société civile de présenter son cahier des charges et à l’IITA d’y répondre en levant toute sorte d’équivoque, afin que les deux parties émettent sur la même longueur d’ondes. C’est ce qui s’est passée en toute convivialité et à la satisfaction de tous les participants à la médiation.

Sa Majesté Mwami Kabare, présent à cette méditation, a appelé la population au calme et lui a promis d’accompagner les deux parties pour que la paix règne dans son entité. Marc Malago Kashekere a réitéré son souci de voir la paix régner dans la province et surtout que la quiétude revienne à Kabare.
Le Vice-Gouverneur n’a pas manqué de rappeler que l’IITA est une organisation qui, aujourd’hui, fait la fierté du pays en général et de la province en particulier. Ceci avant de rappeler que la population doit protéger cette institution pour l’intérêt général. Marc Malago a également invité l’IITA à une franche collaboration avec sa population riveraine.

Pour rappel, la société civile de Mudaka à Kabare, avait organisé un sit-in au bureau de l’IITA Kalambo pour exiger (l’IITA étant basée à dans le groupement de Mudaka),que les demandes d’emploi des habitants de Mudaka soient prises en compte lorsque cette institution procède au recrutement de ses agents et non pas privilégier les personnes étrangères, comme ça se passerait actuellement dans cette institution.

Par S. Bagalwa Asensio depuis Bukavu

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