dimanche, avril 11
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Sud-Kivu : l’OR et l’OVD gardés au banc d’attente

A la suite du manque de financement, le personnel de l’Office des Routes (OR) et de l’Office de Voirie et Drainage (OVD) Sud-Kivu restent bras croisés dans leurs bureaux au lieu d’être sur les terrains.

Par leur constat, c’est depuis le procès des 100 jours du pouvoir Felix Tshisekedi que la province du Sud-Kivu est écartée du financement du Fond national d’entretien des Routes (FONER).

Actuellement, il n’y a que l’Office des Routes qui poursuit avec les travaux financés par le Trésor Public à travers le FONER, avant le procès des 100 jours sur 2 sites entre autres : sur les travaux de stabilisation du site Lycée Wima dans la ville de Bukavu sur la RN2 et les travaux de suppression des bourbiers sur la RN5 dans le territoire de Fizi sur le tronçon routier, Swima – Baraka.

Les chantiers: Burhale – Kigulube sur la route Bukavu – Shabunda, Burhuza – Kitutu sur la RN2 axe Bukavu – Kasongo, Bukavu – Uvira sur la RN5 et Miti – Hombo sur la RN3 sont désertés faute de financement.

L’OVD Sud-Kivu ne reste que de nom, cette entreprise publique de l’État n’a ni machine ni financement ni chantier.

Ces agents touchent régulièrement les salaires du gouvernement congolais sans avoir travaillé par manque de financement et des matériels.

Quel sera le sort des ces deux entreprises avec les usagers des routes pendant la période des pluies comme la saison sèche favorable à la réhabilitation des routes en terre battue tant vers sa fin ?.

Ça sera une tâche difficile pour que le FONER Sud-Kivu reprenne ses activités sur ses différentes barrières de péage de route après la levée de l’état d’urgence sanitaire car la population risquerait de s’en prendre à lui.

Il y’a encore du temps pour réagir sinon la situation de transport au Sud-Kivu sera catastrophique d’ici quelques mois. Par conséquent, des usagers de ces routes se verront plongés dans la misère suite à l’état de routes qui ne favoriserait pas des échanges entre les 8 territoires de la province pourtant les uns demeurent dépendants des autres.

S. Bagalwa Asensio

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