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CENI : la société civile réfléchit sur les réformes électorales à soumettre aux institutions

Au total neuf plateformes de la société civile, notamment, l’Eglise du Christ au Congo (ECC), la CENCO, Justice et Paix Congo, MOE ARC 24, SYMOCEL, Cadre de Concertation Nationale de la Société Civile (CCNSC), Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), les Congolais Debout et le Comité Laïc de Coordination (CLC), à travers la Commission de la justice, paix et sauvegarde de la créature (CJPSC) ont débuté, mercredi 10 septembre, au Pullman Hôtel, un atelier de réflexion sur les réformes électorales à soumettre aux institutions compétentes de la RDC.

À l’ouverture de cet atelier, qui va jusqu’à samedi 12 septembre, les responsables de différentes plateformes de la société civile de la RDC, ont émis le voeu de voir un changement dans le prochain processus électoral à travers le pays. Ce vœu du changement concerne également les futurs animateurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

Le porte-parole de la présidence de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), le Révérend Eric Nsenga, a précisé qu’il était impérieux de fixer l’opinion sur les objectifs poursuivis par ces assises, mais aussi de mettre en débat le travail sur les réformes électorales.

Vous savez que, nous avons fait un travail de longue haleine depuis l’année passée en créant un consortium de la commission Justice, paix et sauvegarde de la créature. Aujourd’hui, il était question de convoquer les corpus de la société civile dans toutes ses diversités. Mais au delà de cela, partager l’idée commune en vue de dégager une feuille de route. C’est à partir de cette feuille de route que nous arriverons à poursuivre notre plaidoirie“, a indiqué le Pasteur Éric Nsenga.

Le député national Delly Sessanga, membre du groupe de 13 personnalités politiques, qui ont entrepris la même démarche pour la réforme électorale afin d’obtenir, cette fois, un processus électoral apaisé et crédible, a apprécié d’abord l’initiative qui va presque dans le même sens que la leur.

Nous avons tous besoin de voir dans le même sens c’est-à-dire, qu’il ne faut plus qu’un processus électoral se déroule comme celui de 2006, 2011 et 2018, mais une échéance électorale qui fait l’unanimité dans toute la société congolaise,“, précise t-il.

Par Jackie Ngolela

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